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TERMINÉ; Margaret AILYN

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» Margaret Ailyn
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Date d'inscription : 24/09/2015
Pouvoir : Multi-face
Fiche : < www >
Classe : Servant
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MessageSujet: TERMINÉ; Margaret AILYN Jeu 24 Sep - 1:30

Le personnage

tifa lockhart, final fantasy
Nom ▬ Ailyn
Prénom ▬ Connue sous le nom de Margaret, selon le choix de sa belle-mère. Mais sa mère l'avait appelé Mary à sa naissance.
Age ▬ 23
Sexe ▬ Féminin
Classe ▬ Servant

Pouvoir

Multi-face : Pouvoir de transformer son visage, incluant les cheveux. La transformation ne touche cependant que la tête; le reste du corps reste inchangé. Margaret ne peut se transformer cependant qu'en un visage qu'elle a déjà vu au préalable et mémorisé : c'est-à-dire qu'elle ne peut pas prendre un visage auquel elle pense ou invente. Il est cependant possible d'utiliser plusieurs éléments (nez, yeux, sourcils, pommettes, bouche, cheveux, grain de beauté et caetera) différents provenant de plusieurs personnes en un seul visage, combinant ainsi plusieurs éléments. Mais cela prend plus de temps (environ 5min par élément à transformer) et lui procure de la fatigue. Elle peut garder un visage jusqu'à plusieurs jours, au risque de ne pas pouvoir récupérer le sien, et devoir utiliser un visage d'emprunt jusqu'à la fin de sa vie.



Description psychologique

Pantin elle était, pantin elle resterait. C'était ce à quoi aspirait les membres de sa famille pour Margaret, c'était ce à quoi ils s'efforçaient de graver au fer brûlant dans les fibres de sa peau. Ils voulaient un être leur étant parfaitement soumis, quelqu'un de silencieux qui n'élève jamais la voix et ne se rebelle pas contre les ordres. Et ils eurent leur parfaite marionnette.
Margaret était une personne discrète, aussi silencieuse qu'une ombre. Elle se mouvait sans bruits, sans produire le moindre son qui pourrait être une gêne ou une nuisance pour autrui. Elle avait appris à être indécelable, à se fendre dans la foule et n'être qu'une ombre adossée sur le pan d'un mur. Elle avait appris que les secrets devaient être gardés, que rien ne devait filtrer de sa bouche fine. Et jamais rien ne sortait d'autres que les mots de convenance, des formules de politesse qui s'échappaient à chaque fois qu'il était nécessaire. Elle savait que tout le reste n'était que superflu, et qu'il n'y avait rien d'autre important que l'essentiel.
Ils voulaient quelqu'un qui ne soit pas trop réfléchi, une personne de bon sens évidemment, mais qui ne possède pas une intelligence supérieure à la moyenne qui lui permettrait de se défaire de ses chaînes. Alors elle devint sage et rusée, portant ce masque froid et indolore chaque jour sans révéler la moindre de ses pensées, sans laisser deviner que des trames sans fond, et de multiples scénarios à profusion se jouaient dans ses songes. Elle devait paraître humble et respectueuse, sans montrer le moindre air de supériorité se dessiner sur son visage. Alors elle avait cette attitude effacée, toujours un sourire poli de circonstance étiré sur sa bouche. Elle ne se mêlait pas aux conversations, elle écoutait avec beaucoup de patience, se contentant d'opiner à tout ce que ces maîtres pouvaient dire.
Elle aspirait à la rébellion, elle s'imaginait les renverser pour gagner sa liberté. Mais tout n'était que des rêves qu'elle faisait éveillée, sans espérer pouvoir ne serait-ce qu'effleurer ces fantasmes qu'elle répétait en boucle dans sa tête. Pourtant, il s'avéra qu'elle était quelqu'un de déterminée. Elle ne devait pas avoir froid aux yeux, et si l'occasion se présentait, sa vie n'était pas une priorité. Ailyn passerait avant tout, et la vie des autres avant la sienne. Elle était pour ainsi peu regardeuse vis à vis de sa personne, au profit des autres. Ainsi était comment elle devait servir. Son instinct de survit lui appris à calculer et juger les situations qui seraient les plus profitables, et qui lui permettraient de se protéger, à la fois de la mort et à la fois de sa famille.
Elle devint endurcie, taillée par une vie parsemée d’embûches et de difficultés. Elle n'était pas effrayée par la mort, elle qui n'avait encore la vie que grâce à sa belle-mère ayant autorisé son existence. Les coups ne la faisait pas sourciller, elle qui avait vu pleuvoir des coups sur son maigre corps. Tout comme elle acceptait ses souffrances, l'action de se faire torturer n'arriverait pas à soutirer chez elle la moindre information. Elle était résignée, prête à accepter son sort et les châtiments qu'il adviendrait, ainsi que les conséquences de ses actes. Et seuls les raisons les plus acceptables la poussait à rendre les coups, elle qui avait appris à se battre juste pour servir les desseins des autres. Parfois elle aurait aimé un plus puissant pouvoir, parfois elle s'était demandée pourquoi elle n'avait pas fui grâce au sien, changé de visage à jamais pour disparaître sans jamais revenir. Mais elle était trop effrayée, conditionnée par une belle-mère qui lui avait fait croire que jamais elle ne pourrait survivre si ce n'était grâce à leur aide.

Aujourd'hui, ses émotions ne sont que des masques qui défilent sur son visage, s’accommodant de chaque situation. Elle est juste une rêveuse qui rêve de justice mais une incapable. Elle a appris, une fois son désir de vengeance assouvi, que le monde était si fade et insignifiant. Alors elle n'est pas rancunière. Elle est quelqu'un qui semble prendre tout à la légère, avec si peu de profondeur. Elle rit de tout, de rien. Elle joue de la dérision, elle arbore un humour glauque et cassant. Elle se perd dans des confessions enflammées, susurre plus de mots doux qu'il n'en faut, caresse du regard avec onctuosité. Elle joue l'ingénue, la personne outrée, celle qui est innocente et vierge de tout crimes de ce monde. Elle n'a plus le temps de haïr, elle se tue à devenir quelqu'un, peu importe qui, revêtant n'importe quel masque si nécessaire, essayant de croire qu'ainsi peut-être elle récupérera l'humanité qui lui fut retiré. Si elle arrive à duper les autres, elle est bien incapable de se persuader elle-même, car au fond elle sait qu'elle n'est qu'une poupée.



Description physique

Qui ne rêvait pas de perfection ? N'importe quelle femme voudrait pouvoir revêtir des lignes aux courbes parfaites, des traits esquissés par la plume d'un ange. Satisfaire ce désir muet de corriger ses imperfections et de les transformer en ses idéaux suffirait à combler n'importe quel humain. Mais cette avidité n'incombait qu'à ceux ayant été confronté au regard extérieur, à la laideur et aux critères de ce monde. Pour quelqu'un qui n'a jamais partagé la même existence ni le même sens de la vie, qui n'a jamais été autorisé à se mêler aux autres, il ne s'agissait que de concepts superflus et informes, sans la moindre signification.
Elle n'avait pas d'apparence propre. Seul ce corps toujours dissimulé sous des couches de tissu semblait immuable. Elle n'avait pour visage nul repère. Même le reste lui semblait totalement étranger lorsqu'elle revêtait un masque. La naissance de son cou fin se terminait en deux maigres épaules d'où s'étiraient deux bras fins. Elle avait une poitrine modeste, suffisamment pour susciter des réactions chez le sexe opposé cela dit, et parfois chez le même. Elle possédait une taille svelte qui s'élargissait modérément sur ses hanches où transparaissait ses os saillants. Ses fesses étaient légèrement galbées, et s'étiraient sur deux longues jambes. Sur son épaule gauche figurait un tatouage frappant le sceau de sa famille sur sa peau d'un blanc albâtre. Elle avait le teint d'une pâleur maladive, celle non pas de la pureté immaculé mais de la lividité d'un cadavre.
Pour ce qui concernait son visage, il était impossible de le décrire, tant il ne demeurait jamais le même. Ainsi, des yeux, des bouches, des grains de beauté, des cheveux et de nombreux autres éléments défilaient les uns après les autres. Sans qu'un seul ne reste jamais, Margaret était une femme sans visage.



Histoire

" Vous êtes au courant ? " Une voix sifflante de femme s’éleva, avant de poursuivre plus bas avec une certaine fièvre." Il paraîtrait que Ailyn a ramené chez lui une batarde... "
S'ensuivit un silence de surprise, les autres prenant considération de l'information qui leur était déballé là. C'était du gros, du sale, à en faire frémir les commères qui se grisaient de telles rumeurs. Un des rebuteux se mit même à siffler.
" Sa pauvre femme ", finit par glisser une autre, une compassion feinte assombrissant sa voix.
Les autres finirent par hocher la tête de concert. Ils n'avaient pas fini d'en entendre parler...



Madame Ailyn était toujours d'humeur âcre, toujours prompte à vous casser du sucre sur le dos. Et aussi loin qu'elle pouvait se souvenir, Margaret avait toujours été considérée comme une pestiférée à ses yeux. Malheur lui prenait de l'ouvrir lorsqu'elle n'y était autorisé ou aussi bien de regarder de travers ou de ne pas se mouvoir comme il le faut. Elle passait plusieurs jours, parfois des semaines, dans ce qu'elle avait surnommé « la cage », là où elle dormait à même le sol sur du carrelage glacial sans avoir d'autre nourriture qu'un unique pain rassi chaque soir. Là où il n'y avait nulle lumière, juste cette obscurité pesante qui lui servait de simple couverture. Un rebut, c'est ce qu'elle était. Et si elle faisait un seul pas de travers, elle ne se privait pas de le lui rappeler.
Espérer recevoir son amour était dérisoire, aussi ridicule que sa présence en ses lieux, lui répétait-elle. Elle n'avait aucune considération à son égard : elle pouvait être la fille de son mari, elle n'était cependant pas la sienne. Elle était pour elle une parfaite intrus, une gêne, et si au début ses propos lui avaient cinglé le visage aussi bien qu'elle aurait pu le faire avec le fil d'une épée tranchante, la raison de son existence lui avait été limpide. Elle était encore ici grâce à sa bonté, grâce à sa gentillesse qui lui avait valu une certaine reconnaissance et respect, certes parfois indigné, de la part des autres dames de la haute société. Son père l'avait ramené, par amour disait-il, bien qu'il s'était vu contrit de laisser sa femme parfaire son éducation. Il avait laissé Margaret entre ses mains, puis l'avait oublié à ses prises. Parfois elle voyait poindre dans ses yeux la culpabilité qui le rongeait, la fierté qu'il avait ravalé à s'abaisser à la laisser faire partie de leur famille. Cela n'en rendait que la vie plus amère.
Elle était toujours seule car personne ne voulait de la bâtarde. Pas même ses camarades qui l'évitaient autant qu'ils le pouvaient. Elle n'avait rien pour apaiser son désarroi qui l'étreignait. Elle n'avait que ses pensées, nourries par la rancœur de vivre dans l'ombre d'un frère dit si « parfait ». Elle n'avait jamais gémit, supplié ni remercier quiconque dans l'espoir de changer ses lendemains. Elle était restée coïte, un visage de contenance étiré sur ses traits. Elle était trop en colère pour pleurer, trop triste pour avoir envie de se rebeller. Même en obéissant à toutes les instructions, même en étant le modèle de la fille parfaite, elle ne serait jamais à la cheville d'une vraie Ailyn. Elle ne serait que cette poupée factice, qui semblait, comble du désespoir et pis, sans aucun pouvoir.

Bats-toi ! Lui vociférait son frère tandis que pleuvaient les coups qui ne s'arrêtaient que dans des râles d'agonie. Jamais la tête, jamais, sinon comment expliquer un visage bouffi recouvert de bleus ? Seul son corps était jonché de traces des carnages. Elle encaissait les assauts assourdissants, maudissant ciel, terre et mer. Et pour couronner le tout, si elle n'acceptait pas de s'entraîner, tel était comment il l'appelait, il la traitait de bâtarde ingrate, puis sans le moindre scrupule, allait rendre compte du tout à sa mère qui s'empressait de s'occuper de sa correction. Et il alimentait le tout de sobriquets qu'il inventait, sa mère buvant ses mots comme un nourrisson le lait. Inutile d'argumenter, la chose n'en serait que pire.
A l'aube de ses treize ans, elle sentit un changement subtile qui s'avéra être finalement l'éveil d'un pouvoir. Un accident survint, engendrant une myriade de problèmes qu'elle ne vit pas arriver. Loin de se vanter, elle avait étouffé ce fait, essayant de l'enterrer mais la situation échappa à son contrôle.
Épuisée, meurtrie, brisée... Elle avait le visage tuméfié par les coups de sa belle-mère, gisant sur le sol tel un corps sans vie. Margaret arborait l'expression apaisée d'un agonisant prêt à rendre son dernier soupir. Elle sentait les faibles pulsations de son cœur battre doucement. Ses muscles étaient traversés de soubresauts, tandis que ses paupières se fermèrent. Elle n'entendit pas l'éclat de colère de sa belle-mère, ni les supplications de son père qui, dans un effort dernier, affirmait qu'elle pouvait être davantage utile désormais. Elle était las, fatiguée de la masse des choses accumulées depuis son plus jeune âge sur ses frêles épaules. Ses yeux s'ouvrirent, ne distinguant rien d'autre que des formes vagues et floues. Puis la lumière dans son regard finit par pâlir, trembler et finalement s'éteindre.



Quelle chienne de vie. Margaret n'arrivait plus à se reconnaître dans le miroir. Elle avait passé toute son adolescence à incarner divers personnages, tous crées par sa belle-mère pour attirer les bonnes faveurs. Son pouvoir lui avait octroyé une certaine valeur, finalement, mais il ne fallait pas se méprendre qu'aux yeux de sa famille elle ne restait qu'un outil. Puis son père décéda, scellant son destin à jamais bien que toute ses tentatives d'améliorer ses jours étaient inexistantes, désuètes et il n'y eut plus que sa belle-mère acariâtre et son détestable demi-frère.
Rien de mieux pour égayer sa misérable existence. Elle reçut des entraînements spéciaux pour séduire n'importe qui afin de parvenir à ses fins, l'amenant même à souiller ce corps. Il ne lui appartenait pas, il était la propriété de sa famille et cette dernière ne rechignait pas à la vendre ou à lui faire faire le sale boulot. Elle avait même une fois fini dans le lit d'une femme, sans oublier tout le sang qu'elle avait eu sur les mains. Quoi de mieux que de souiller une souillure ? Heureusement que lors de son éducation la conscience morale avait été désigné comme « une faiblesse humaine qui empêche l'humain de vivre ». Mais ce qu'elle faisait n'avait rien à envier à la vie du commun des mortels, et en rien elle ne se sentait vivante. Elle n'avait connu ni bonheur, ni les premiers jeux d'enfants dans la cour de l'école, ni le premier amour. Elle avait été élevé entre quatre murs clos et n'avait connu que leur froideur. La réalité du monde extérieur lui avait été présenté comme quelque chose d'insignifiant.

Lorsque le drame qu'avait allumé sa famille finit par leur retomber dessus à force d'en attiser les flammes, elle se retrouva projeté dans ce monde qu'elle ne connaissait nullement. Mais qu'est-ce qu'une marionnette sans une personne derrière les fils pour la contrôler ? Son demi-frère fut marqué, devenant ainsi la honte de la famille, comme si le karma avait décidé de les châtier pour leurs péchés. Sa belle-mère en fut malade et, désespérée, elle le renia avec toute la haine et le dégoût dont elle était capable, essayant de sauver ce qui lui restait d'honneur. Il ne restait plus que Margaret, la si docile Margaret... celle qui possédait un pouvoir, celle qui avait la beauté, et surtout celle qui deviendrait l'héritière des Ailyn contre toute attente. Et sa belle-mère, sa tendre et chère belle-mère allait devoir vivre à ses côtés et se faire soutenir par cette femme qui s'était immiscée des années plus tôt dans sa belle vie de famille, la transformant en un terrible cauchemar. Elle la haïssait et même en l'ayant rabaissée toute son existence, même en lui ayant retiré sa liberté et son humanité, elle ne pouvait plus supporter son visage de marbre qui la fixait de ses yeux absents. Elle ne pouvait avoir nulle satisfaction d'un pantin qui ne souffrait pas, et sa fierté, son égocentrisme était tel qu'elle ne pouvait pas accepter l'idée de vivre aux dépens de cette bâtarde. Alors l'inévitable se produisit, sa belle-mère mit finalement fin à ses jours. Elle était presque heureuse de les voir tomber, ainsi le pensait-elle. Foutaises. Elle ne ressentait plus rien pour eux.

C'est ainsi que Margaret gagna sa liberté mais elle découvrit aussi que le libre-arbitre ne lui servait à rien sans volonté ni objectif. Or elle en était dépourvu. Elle avait été conditionnée pour ne ressentir aucun désir personnel, elle n'avait que ses rêves doucereux. Elle comprit à quel point elle était seule, depuis toujours, et que rien ne pourrait briser sa cage ; elle n'avait aucun repère désormais pour la guider et errait juste sans but. Peut-être finalement qu'elle devait retrouver un autre Reion à servir afin de donner une raison à son existence. Car elle avait été conçue pour servir, et elle ne savait vivre pour elle-même. Elle avait tant rêvé de ce bonheur, mais elle ne sentait que de l'amertume sur ses lèvres pâles. Tout était si insipide, si aigre. Elle se heurtait aux besoins nécessaires à vivre, alors que sa famille fut déchue. Et elle avait besoin d'argent pour survivre, et malgré tout ce vide non comblé dans au fond d'elle, un humain ne pouvait aller contre sa nature et son instinct de préservation. Elle finit par se prostituer, peut-être par facilité, ou peut-être car la coquille vide qu'elle était comprenait ceux qui venaient la voir. Parce que ce qu'elle vendait était du vide, et que les moments passés n'étaient qu'une putain d'illusion.

Vis ou crèves, bâtarde.


(note: lorsqu'elle s'est retrouvée comme la dernière des Ailyn, elle a hérité bien évidemment de tous les biens de propriété de sa famille; elle s'est acquittée des dettes, ne lui laissant que la moitié... néanmoins elle a décidé de ne pas toucher à cet argent, du moins pour l'instant, et essaie de vivre par ses moyens).
Le joueur


L'amour te fait défaut, la tristesse t'a fui, tous tes sentiments se sont envolés. Il ne reste plus que ton âme, ton amertume partagé entre cette froideur et ce feu ardent qui te brûle les entrailles. Tu ne veux pas mourir, mais tu es si las de vivre. Toi qui te te débats, faiblement.



Dernière édition par Margaret Ailyn le Mer 28 Oct - 0:35, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: TERMINÉ; Margaret AILYN Jeu 24 Sep - 9:09

Ouh, très prometteur ce début de fiche c:
La bienvenue chez nous ! Si tu as la moindre question n'hésite pas à contacter Svetlana ou Fallone (ceci étant un dc, les questions administratives ne seront pas traitées dessus). Et en espérant que tu te plairas parmi nous ♥
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» Fallone Rendell
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MessageSujet: Re: TERMINÉ; Margaret AILYN Jeu 24 Sep - 14:16

Bienvenue sur KS !
Haan j'adore ton style d'écriture, ça promet pour la suite ! Je suis curieuse de savoir ce qui se passe après. *^* Courage pour ta fiche et n'hésite pas pour les questions !

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MessageSujet: Re: TERMINÉ; Margaret AILYN Jeu 24 Sep - 16:38

Merci pour l'accueil ♥
J'ai rajouté un bout d'histoire. Pour l'instant j'avance petit à petit en ce qui concerne le personnage, et en plus je n'arrive pas à trouver d'avatar qui convienne pour l'instant...
J'espère que je vais mettre moins de deux semaines pour finir ma fiche ^^



EDIT 01.10.2015;
Description psychologique rajoutée.
Merci pour l'accord du délai, j'essaie de finir au plus vite ma fiche !
EDIT 11.10.2015;
Description physique rajoutée !
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» Margaret Ailyn
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MessageSujet: Re: TERMINÉ; Margaret AILYN Mer 14 Oct - 18:44

Hoy ~ Excusez-moi pour le double post, mais la fiche est terminée. En espérant que le pouvoir et le reste convient ♥

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» Fallone Rendell
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MessageSujet: Re: TERMINÉ; Margaret AILYN Jeu 15 Oct - 23:17

OMG. J'ai beaucoup aimé lire ta fiche, la façon dont tu as décrit est très puissante, j'adore ! *^* Et en ce qui concerne ton pouvoir, il convient parfaitement, ça risque d'être extrêmement intéressant huhu. Tu y as mis des limites et tout donc de toute façon, tant que ça ne tombe pas dans l'excès c'est bon. :) (superbe avatar au passage hihi)

Je te valide, si jamais tu as des questions, n'hésite pas à mp ou passer par la section parrainage ! Bon jeu ♥

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» Margaret Ailyn
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MessageSujet: Re: TERMINÉ; Margaret AILYN Sam 17 Oct - 18:36

Owh. Merci pour le compliment et la validation ! ♥

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MessageSujet: Re: TERMINÉ; Margaret AILYN

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TERMINÉ; Margaret AILYN

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